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Texte paru dans le Chardonnet de décembre 2005

L’histoire des variations d’un abbé parisien

C’était en 2003. Le directeur de la revue Pacte écrivait à l’abbé Aulagnier pour lui exposer les raisons pour lesquelles un accord pratique avec Rome n’était pas envisageable ; il finissait sur cette phrase : «  Il faut bien peser cela, et non jouer, en signant trop vite, les apprentis sorciers avec un stylo à bille ! M. l’abbé, je serai heureux de savoir comment vous répondez à tout cela. [...] »

Abbé de Tanoüarn in Pacte n° 78 - septembre 2003

« Je voudrais souligner qu’avec toute sa fougue et sa jeunesse de cœur, I’abbé Aulagnier a accepté de devenir le chapelain de notre chapelle St-Joseph, où il célèbre chaque dimanche deux messes.(…) Personnellement, j’ai du mal aujourd’hui à séparer M. I’abbé Aulagnier de ce que vous appelez mes projets d’avenir. . . »

Abbé de Tanouarn dans Le Mascaret, entretien avec J. Sauvêtre, mai 2005

A noter que l’abbé Aulagnier n’aura été chapelain au Centre St-Paul que quelques se- maines ; son remplaçant est l’abbé Guelfucci qui ne fera pas de vieux os au Centre Saint-Paul, il « n’y voit pas d’avenir ». Là où la désobéissance abonde, les querelles de personnes surabondent.

Qui a écrit : «  Cette nouvelle conscience transforme les rapports entre l’Eglise et le monde et donne au chrétien une nouvelle identité, une nouvelle manière d’être lui-même devant Dieu et au milieu des hommes, quelque chose comme une nouvelle peau. C’est en ce sens - et en ce sens seulement, mais ce n’est pas rien - c’est en s en tenant à cette perspective que l’on peut soutenir l’idée que Vatican II inaugure une nouvelle religion, une nouvelle manière d’entrer en relation avec Dieu et avec ses semblables. La thèse est forte : elle indique que pour l’Eglise, cet événement marque une façon de sortir du christianisme réel et, disons, une volonté (non toujours suivie d’effets) d’inventer un nouveau christianisme, à la mesure de cette nouvelle conscience de soi et en réponse au défi de la modernité » 1 ?

Celui qui a avoué sur Radio courtoisie, le 17 novembre 2005 avoir signé un document à Rome par lequel il« s’engage à préparer les conditions d’une réception authentique du Concile Vatican II. »

La messe est dite. C’est l’idée de Benoît XVI : la crise de l’Eglise n’est pas due au Concile. On est allé trop loin dans les nouveautés, il faut revenir à Vatican II. A cela, Mgr Lefebvre répondait : « Nous n’avons pas le droit de dire que la crise que nous subissons n’a rien à voir avec le Concile, que c’est simplement une mauvaise interprétation du Concile. Il y avait dans le Concile des bombes à retardement. A mon sens, elles sont au nombre de trois : la collégialité, la liberté religieuse et l’œcuménisme. » in J’accuse le Concile

Qui a écrit : « L’Eglise officielle meurt, chaque jour davantage, des ambiguïtés volontaires de cet étrange concile pastoral, qui rend presque impossible l’exercice d’une autorité spirituelle dans cette pétaudière ouatée qu’est devenue l’institution ecclésiale. Le schisme est désormais au cœur du système vaticanesque. Son impuissance, son impéritie, son inadaptabilité sont patentes. (…) Le consensus mou, l’absence de toute intelligence de la crise qu’il engendre dans l’Eglise depuis trente ans, la stagnation conservatrice d’honorables prêtres qui se transforment trop facilement en moutons de Panurge, voilà le cancer qui nous ronge. Au nom de la conformité, on voudrait se dispenser du devoir de résistance qui, aujourd’hui, nous incombe. Ne nous y trompons pas: succomber à cette tentation, c’est mourir ! » 2 ?

Celui qui a dit : « Je dois dire que suite à une démarche que nous avons faite, plusieurs prêtres, à Rome, j’ai reçu l’absolution de toute censure ecclésiastique, censure « réelle » ou censure éventuelle, est-il précisé. Et je dois dire que je suis très heureux de cette magna- nimité », celle de « la pétaudière ouatée ». Abbé de Tanoüarn sur Radio courtoisie, 17/11/2005

  1. Vatican II et l’Evangile, p. 10
  2. Certitudes n° 23, page