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Supercherie à Suresnes

L’Abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France,
prend ses désirs pour des réalités.

On comprend aisément que l’abbé Régis de Cacqueray, ait à se justifier, deux ans après, du renvoi scandaleux de trois prêtres de son district (dont l’un sans l’avoir même rencontré !) Comme il lui serait commode – et agréable ? – de justifier son erreur par la déviation doctrinale et liturgique des intéressés.

Mais que le représentant en France de la FSSPX utilise pour ce faire tout un attirail d’amalgames, de contre vérités et ose de surcroît, s’opposer directement à sa propre hiérarchie. voilà qui, loin de rattraper ses premières injustices, les démontre et les confirme.
Jugez plutôt.

1/- Sous le prétexte qu’ils assistent à une conférence d’un évêque catholique invité par eux, l’abbé de Cacqueray voudrait faire croire aux fidèles que les prêtres de Saint-Eloi assument toutes et chacune des paroles prononcées par le prélat.

Où a-t-on jamais admis semblable procédé ? Sans doute l’abbé de Cacqueray est d’accord, toujours et en tout, à chaque conférence à laquelle il assiste !

2/- Déjà en date du 17 Novembre 2004, l’abbé de Cacqueray avait calomnié gravement Mgr Rifan (Porte Latine communiqué officiel au titre de : « La concélébration de Mrg Riffan »)

Il l’accuse faussement d’avoir « concélébré » avec les évêques brésiliens, lors de la consécration du Brésil le 8 Septembre 2004 à « Nossa Senhora Aparecida ». C’est une grave calomnie jamais rétractée à ce jour, contre toutes les affirmations de l’intéressé. (Ignore-t-il le grave devoir de justice qui oblige tout chrétien à rétracter publiquement une calomnie publique ?) L’abbé de Cacqueray le sait d’ailleurs très bien, qui affirme simplement ici que le prélat « était présent parmi les évêques qui concélébraient ». Petite différence passée sous silence….. En se contredisant lui-même d’ailleurs puisqu’il invente, sans concélébration (!) des gestes et des paroles de concélébration du prélat, ajoutant l’odieux insupportable d’une simulation sacramentelle…

Mgr Rifan a toujours été clair sur ce point ; il a assisté à la concélébration finale de la consécration du Brésil, mais n’a pas concélébré, encore moins simulé. Où est alors « la duperie » et « l’odieuse duplicité » ?

3/- L’abbé de Cacqueray insinue encore que les prêtres de Saint-Eloi pourraient bien, eux aussi, en venir à célébrer ou concélébrer la nouvelle messe : « Ils considéraient la question comme vitale. » Un imparfait simplement voltairien !

Sachez, monsieur l’abbé, qu’ils la considèrent tous et définitivement comme vitale .Ne vous déplaise.

Comment ose-t-il écrire : « la ritournelle trop tristement connue comptera un couplet de plus avec le déportement d’une nouvelle portion de catholiques vers le bi-ritualisme ». Outre le style ampoulé de ceux qui n’osent être clairs quand ils savent qu’ils calomnient (et à l’avance SVP !), ce procédé de suspicion solennelle et gaillarde est indigne d’un prêtre. Ça vous arrangerait peut-être, mais ça n’aura pas lieu ; dommage pour votre Autorité.

4/- En final, le supérieur de district contredit formellement son supérieur général en tractation avec Rome, (comme on sait et quoi qu’il en dise).

Ce dernier, dans son interview donnée à l ’AJIR (jeudi 12 janvier) répond à la question du journaliste : « Quel serait le statut que Rome pourrait bien vous accorder ? »

Réponse : « Celui d’une administration Apostolique sur le modèle de Campos. »

Quant à l’Abbé de Cacqueray : « Le modèle de Campos ? C’est un leurre ; nous n’en voulons pas. » Qui croire ? Qui suivre ?

Monsieur l’abbé de Cacqueray est toujours zélé ! Il renvoie des prêtres et les accuse aussitôt d’être vagus ! Ceux-ci invitent-ils un évêque catholique pour une simple conférence et sans aucune prémices du moindre accord, il est déjà furieux.

Monsieur l’abbé, les prêtres de Saint-Eloi vous gardent respect et vous conseillent vivement d’en faire autant avec eux. Notre trahison vous arrangerait sans doute, mais un peu de pudeur , je vous prie.

En attendant, méditez ce vers de Racine et faites le votre :

« Pardonnez à l’éclat d’une illustre infortune
Ce reste de fierté qui craint d’être importune »

Abbé Philippe Laguerie